FAQ et
liens utiles

Foire aux questions

A qui s’adressent nos interventions ?

Nous intervenons pour sécuriser et défendre une entreprise française, dont par exemple, les parts de marchés en France et/ou à l’international sont menacées :

  • Par un changement de règlementation,
  • Par une évolution des normes,
  • Par des lobbyies,
  • Par des investissements étrangers.

Nous intervenons pour sécuriser et défendre une entreprise française, qui fait l’objet de campagne de dénigrement, de désinformation, d’attaques sur son image, ses marques.. :

  • Par des concurrents,
  • Par des adversaires à ses solutions,
  • Par des organisations, associations, réseaux d’influences…

En quoi consistent-elles ?

Nous sommes un des rares acteurs du marché à nous engager, dans et au côté de l’entreprise sur le terrain.
Nous assurons, pendant toute la durée qui est jugée nécessaire et partagée avec le Dirigeant, la mission :

  • D’influence et de contre influence,
  • De sécurisation de l’information (si nécessaire en faisant appel à nos côtés aux Services du Ministère de l’Intérieur).
  • De co-production d’outils de défense, et de promotion de la technologie,
  • De coalisation de ressources.

Comment savoir quand votre marché est menacé par la règlementation, ou par un lobby ?

Toute entreprise artisanale ou industrielle, qui met sur le marché français ou international sa production doit conduire une veille. C’est d’autant plus accessible qu’internet produit une part de l’information, qu’il est possible d’externaliser ces prestations auprès de nombreux organismes spécialisés, ou à travers le syndicat ou l’association qui regroupe les acteurs de la même activité.
Dès lors, la normalisation, ou la réglementation sont des armes silencieuses qu’utilisent régulièrement des concurrents, notamment étrangers, pour orchestrer la disparition progressive d’un produit, ou d’une technologie.

Quelle différence y a-t-il entre règlementation et normalisation ?

La réglementation est de la compétence des pouvoirs publics, elle traduit, par sa publication sous la forme d’un décret, d’un arrêté, d’une circulaire d’application l’expression d’une loi d’un règlement, voire d’une norme, et son application est imposée.

En revanche, une norme est à l’origine d’une action volontaire, d’acteurs, qui ont pour objectif de structurer les caractéristiques et exigences d’un produit, d’une prestation, et d’en garantir le cahier des charges. Cette stratégie de normalisation traduit l’engagement d’une entreprise ou d’un groupe d’entreprise vers un niveau de qualité et de sécurité.

La normalisation pour quoi faire ?

Normaliser votre produit, votre prestation, c’est tenir le manche de sa feuille de route, c’est en maîtriser les prescriptions, l’évolution, en déployer le marché.

L’AFNOR a établi en 2016 que les entreprises impliquées en normalisation voient leur CA supérieur de 20% aux autres de la même filière et non impliquées.
Il est établi aussi que le taux d’export d’entreprises acteurs et contributeurs en normalisation est trois points supérieurs à celles du même secteur, non impliquées.

La normalisation, comment ça marche ?

Le fonctionnement français de la normalisation est piloté par l’AFNOR, et coordonné, alimenté par des acteurs issus de tous secteurs industriels, artisanaux, de prestations de services, ONG..
Ces acteurs, compétents et spécialisés dans leur domaine, vont contribuer, par leur savoir-faire à construire un référentiel normatif et à en assurer sa mise à jour et son évolution.

L’AFNOR est organisée en bureaux de normalisation sectoriels, et ses délégués et représentants assurent une coordination des travaux, assistent et conseillent les opérateurs investis en normalisation.

L’AFNOR représente les intérêt français à l’international, en sa qualité de Membre des Associations de Normalisation Européennes (CEN et CENELEC) et Internationale (ISO et IEC).
Son influence est un sujet fondamental pour le maintien et le développement des intérêts économiques français. En effet, 90% des normes qui sont appliquées en France sont d’origine international, d’où l’enjeu majeur d’être acteur, prescripteur, et contributeur.